NEDA?

Posted by arthur | FREE IRAN | Jeudi 25 février 2010 13:25
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These two photographs, from the sharing site Flickr photos were presented as portraits Neda Agha-Soltan, the student killed in Tehran. In reality, the right image, it is Neda Soltani, the teacher sought refuge in Germany.

It only took a single photo for its existence switches. Unwittingly. At age 32, Neda Soltani led a quiet life in Tehran, far from the tumult of post-election demonstrations. Lecturer in English literature at Azad University, she came to finalizing work on the symbolism of women in the work of Joseph Conrad. Until one day, amazed, she recognizes his face in the middle of television screens around the world. Astonished, she even received a frantic call from one of his professors believed dead confused with another Neda – Neda Agha Soltan, shot and killed last June 20 – his portrait is now, by mistake, the wrong icon protest. It is today the reason for his forced exile in Germany. Far from his country and his family.

Read the complete explanation about this confusion clicking on link below

Sources: www.courrierinternational.com // www.sz-magazin.sueddeutsche.de (german)

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Ces deux clichés, issus du site de partage de photos Flickr, ont été présentés comme des portraits de Neda Agha-Soltan, l’étudiante tuée à Téhéran. En réalité, sur le cliché de droite, il s’agit de Neda Soltani, l’enseignante réfugiée en Allemagne.

Il a suffi d’une seule photo pour que son existence bascule. À son insu. À 32 ans, Neda Soltani menait une vie tranquille à Téhéran, loin du tumulte des manifestations post-électorales. Enseignante en littérature anglaise à l’université Azad, elle venait de mettre la dernière main à un travail sur la symbolique féminine dans l’oeuvre de Joseph Conrad. Jusqu’au jour où, stupéfaite, elle reconnaît son visage, en plein milieu des écrans télévisés du monde entier. Étonnée, elle reçoit même un appel affolé d’un de ses professeurs qui la croyait morte Confondu avec celui d’une autre Neda – Neda Agha Soltan, tuée par balle le 20 juin dernier – son portrait est devenu, par méprise, la fausse icône de la contestation. Il est, aujourd’hui, la raison de son exil forcé en Allemagne. Loin de son pays et de sa famille.

Lisez les explications complètes à propos de cette confusion en cliquant sur les liens ci-dessous

Sources: www.courrierinternational.com // www.sz-magazin.sueddeutsche.de (allemand)

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AT BEST, THE PRISON!

Posted by arthur | FREE IRAN | Mercredi 24 février 2010 13:34

Iranian consul in Oslo, Mohammed Reza Heydari resigned to oppose the regime. He explains at length for the first time.

Former Iranian consul in Oslo Mohammed Reza Heydari has obtained political asylum in Norway for himself and his family. On 24 December he resigned. He refused to continue to support the Iranian regime. Born in Tehran in 1966, he was recruited to the Ministry of Foreign Affairs, after studying law and a passage in the army during the war against Iraq. For twenty years he has worked in the consular service department, then to Tehran airport before being sent to Georgia, Germany and Oslo, there are two and a half years. Married, he is the father of two boys aged 12 and 17 years.

When did you start to doubt?
I never saw people being killed or tortured, but I knew what was happening. The regime needs to crush the opposition. When a journalist was jailed for example, I asked my bosses. I was told it was in the pay of the Americans or Israel. And then he reappeared and confessed everything to the TV. So I thought that was true. I worked for this scheme. I could not do anything else.

What has changed?
There was the presidential election. I voted for Mir Hossein Moussavi, the man of change. And then I saw on television the demonstrators killed in the street because they dared to ask where their vote was passed. I contacted my colleagues and my friends in high places. They said that nothing was true. All was the work of anti-revolutionary propaganda of the West. When I continued asking questions, I was told to return to Tehran. My superiors in the Department have assured me they would respond to my questions. But I knew what awaited me: prison, in the best case. I decided to resign. (…)

Read the full interview: www.liberation.fr

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Consul d’Iran à Oslo, Mohammed Reza Heydari a démissionné pour s’opposer au régime. Il s’en explique longuement pour la première fois.

L’ancien consul d’Iran à Oslo Mohammed Reza Heydari vient d’obtenir l’asile politique en Norvège, pour lui et sa famille. Le 24 décembre, il a démissionné de ses fonctions. Il refusait de continuer à soutenir le régime iranien. Né à Téhéran en 1966, il a été recruté au ministère des Affaires étrangères, après des études de droit et un passage dans l’armée, lors de la guerre contre l’Irak. Pendant vingt ans, il a travaillé au service consulaire du ministère, puis de l’aéroport de Téhéran, avant d’être envoyé en Géorgie, en Allemagne et à Oslo, il y a deux ans et demi. Marié, il est le père de deux garçons âgés de 12 et 17 ans.

Quand avez-vous commencé à douter ?
Je n’ai jamais vu de gens se faire tuer ou torturer, mais je savais ce qui se passait. Le régime en place a besoin d’écraser l’opposition. Quand un journaliste était emprisonné, par exemple, j’interrogeais mes chefs. On me répondait qu’il était à la solde des Américains ou d’Israël. Et puis, il réapparaissait et avouait tout à la télévision. Je pensais donc que c’était vrai. Je travaillais pour ce régime. Je ne pouvais rien faire d’autre.

Qu’est-ce qui a changé ?
Il y a eu l’élection présidentielle. J’ai voté pour Mir Hossein Moussavi, l’homme du changement. Et puis j’ai vu à la télévision les manifestants se faire tuer dans la rue, parce qu’ils osaient demander où était passé leur vote. J’ai contacté mes collègues et mes amis haut placés. Ils m’ont dit que rien n’était vrai. Tout était l’œuvre de la propagande antirévolutionnaire de l’Ouest. Quand j’ai continué à poser des questions, on m’a dit de revenir à Téhéran. Mes supérieurs au ministère m’ont assuré qu’ils répondraient alors à toutes mes questions. Mais je savais ce qui m’attendait : la prison, dans le meilleur des cas. J’ai décidé de démissionner. (…)

Lire l’interview complet: www.liberation.fr

KAROUBI CALLS FOR A REFERENDUM TO END CRISIS IN IRAN

Posted by arthur | FREE IRAN | Mardi 23 février 2010 11:45

Karoubi calls for a referendum to end crisis in Iran

The Iranian reformist Mehdi Karoubi, outspoken opponent to President Mahmoud Ahamdinejad, asked Monday for a referendum to end political crisis since the disputed presidential election last June.

Iran through the worst crisis of its history since the 1979 Islamic Revolution. The Iranian opposition, who shows regularly to challenge the re-election of Ahmadinejad as it deems fraudulent, runs for nearly eight months to a fierce police repression. « I suggest organizing a referendum to find a way out of crisis and to end the power of the Guardians Council, » said Karoubi, quoted by the website of opposition Jaras, referring to the legislative body Iranian supreme.

According the same source, Karoubi has also criticized the massive presence « of police and security forces » February 11 last, under the rallies held across the country to celebrate the 31st anniversary of the Revolution.  « They (the police, editor’s note) opposed with force against anyone who showed the slightest sign of disapproval with the current situation, » he said the opposition leader.

Tehran Office

Sources: www.iranfocus.com

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Karoubi réclame un référendum pour mettre fin à la crise en Iran

Le réformateur iranien Mehdi Karoubi, opposant notoire au président Mahmoud Ahamdinejad, a demandé lundi l’organisation d’un référendum pour mettre fin à crise politique qui sévit depuis l’élection présidentielle contestée de juin dernier.

L’Iran traverse la plus grave crise de son histoire depuis la Révolution islamique de 1979. L’opposition iranienne, qui manifeste régulièrement pour contester la réélection d’Ahmadinejad qu’elle juge frauduleuse, se heurte depuis près de huit mois à une répression policière féroce. « Je suggère l’organisation d’un référendum pour trouver une sortie de crise et pour mettre un terme au pouvoir du Conseil des gardiens », a déclaré Karoubi, cité par le site internet d’opposition Jaras, faisant référence à l’instance législative suprême iranienne.

Selon la même source, Karoubi a par ailleurs critiqué la présence massive « des policiers et des forces de sécurité » le 11 février dernier, dans le cadre des grands rassemblements organisés à travers le pays pour célébrer le 31e anniversaire de la Révolution. « Ils (les policiers, ndlr) se sont opposés avec force contre quiconque montrait le moindre signe de désapprobation avec la situation actuelle », a encore précisé le responsable de l’opposition.

Bureau de Téhéran, version française Olivier Guillemain

Sources: www.iranfocus.com

SUPPORT AROUND THE WORLD (2)

Posted by arthur | FREE IRAN | Mardi 23 février 2010 11:01

More Info: www.united4iran.com

VANCOUVER ACTIVISTS AT THE OLYMPICS

Posted by arthur | FREE IRAN | Jeudi 18 février 2010 17:14

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Vancouver Activists at the Olympics: An opening ceremony of their own

On February 13th, well over a hundred activists in Vancouver gathered in the rain on the side of Winter Olympics “highway” to show their support for the people of Iran, while firmly calling for an end to murder, torture, rape, and executions. The event was hosted by Neda for Freedom, a non-partisan, Vancouver-based human & civil rights organization working to promote basic rights in Iran.

Organizers reported that much attention was received as people wandered by the crowds on the streets along the main Olympic road. One coordinator also reported that US Vice-President Joe Biden, who is acting as the US delegate during the winter games, walked by and took note of the demonstration.

Sources: www.united4iran.com
>> See photos of this event

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Des militants aux Jeux Olympiques de Vancouver: Une cérémonie d’ouverture à leur façon

ce 13 Février, une bonne centaine d’activistes de Vancouver se sont rassemblés sous la pluie du côté de « l’autoroute » des Jeux Olympiques d’hiver afin de montrer leur soutien au peuple iranien, tout en appelant fermement à la fin des assassinats, torture, viol et exécutions. L’événement était organisé par « Neda for Freedom », un organisme non-partisan, l’organisation des Doirts de L’Homme et du Citoyen basé à Vancouver a travaillé pour promouvoir les droits fondamentaux en Iran.

Les organisateurs ont signalé que beaucoup d’attention leur a été témoigné, par les foules le long des rues et de la route principale des Jeux Olympiquesl. Un coordonnateur a également signalé que le Vice-président américain Joe Biden, qui agit comme délégué américain durant les Jeux Olympiques, passant par cette route a pris note de ces démonstrations.

Sources: www.united4iran.com
>> Voir les photos de l’évenement

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HILLARY CLINTON FEARED A « MILITARY DICTATORSHIP »

Posted by arthur | FREE IRAN | Mardi 16 février 2010 12:42

Hillary Clinton said feared a « military dictatorship » in Iran

The U.S. Secretary of State Hillary Clinton, on tour in the Gulf, said Monday that fear Iran is moving « toward a military dictatorship, » with companies controlled by the Revolutionary Guards who « displace » the authorities government.

Mrs. Clinton, speaking during a meeting with students in Doha, has assured that the U.S. did not envisage the use of force against Iran over its nuclear ambitions, but they sought to strengthen international pressure on this country through the Security Council of UN. « We see that the government of Iran, Supreme Leader, the President and Parliament are superseded and that Iran is moving toward a military dictatorship, » she said.

In a speech Sunday to an Islamic forum / United States in Doha, the Secretary of State considered that the rise of the Revolutionary Guards, the powerful ideological army of the Iranian regime was « a very direct threat to everyone » .

The United States, working with allies to further measures against Iran over its nuclear program, announced Wednesday a unilateral strengthening of sanctions against the Revolutionary Guards. « I want to find a way to handle this, » Mrs. Clinton said Sunday, adding that Washington would not engage in negotiations with Tehran while Iranians « are now building their bomb ».

In his address to students Monday, said she had found among regional leaders that met their concerns about Iran and its projects. « They are worried about Iran’s intentions. They are worried about Iran, it will be a good neighbor » to live in peace with this country, « she said. « People are right to worry about, » she added.

Western countries, the United States in head, suspect Iran of developing, under cover of a civilian program, nuclear weapons.

Sources: www.iranfocus.com

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Hillary Clinton dit redouter « une dictature militaire » en Iran

La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, en tournée dans le Golfe, a indiqué lundi redouter que l’Iran ne s’oriente « vers une dictature militaire », avec des entreprises contrôlées par les Gardiens de la révolution qui « supplantent » les instances gouvernementales.

Mme Clinton, qui s’exprimait lors d’une rencontre avec des étudiants à Doha, a assuré que les Etats-Unis n’envisageaient pas le recours à la force contre l’Iran pour contenir ses ambitions nucléaires mais qu’ils cherchaient à renforcer les pressions internationales sur ce pays à travers le Conseil de sécurité de l’Onu. « Nous voyons que le gouvernement d’Iran, le guide suprême, le président et le Parlement sont supplantés et que l’Iran avance vers une dictature militaire », a-t-elle déclaré.

Dans un discours dimanche devant un Forum islam/Etats-Unis à Doha, la secrétaire d’Etat avait estimé que la montée en puissance des Gardiens de la révolution, la puissante armée idéologique du régime iranien, constituait « une menace très directe pour chacun ».

Les Etats-Unis, qui travaillent avec leurs alliés à de nouvelles mesures contre l’Iran en raison de son programme nucléaire, ont unilatéralement annoncé mercredi le renforcement de leurs sanctions contre les Gardiens de la révolution. « Je veux trouver un moyen de gérer cela », avait dit Mme Clinton dimanche, précisant que Washington ne voulait pas s’engager dans des négociations avec Téhéran pendant que les Iraniens « sont en train de construire leur bombe ».

Dans son adresse aux étudiants lundi, elle a indiqué avoir relevé chez les dirigeants de la région qu’elle a rencontrés leur inquiétude quant à l’Iran et ses projets. « Ils s’inquiètent des intentions de l’Iran. Ils se font des soucis au sujet de l’Iran, s’il sera un bon voisin » pour vivre en paix avec ce pays, a-t-elle dit. « Les gens ont raison de s’en inquiéter », a-t-elle ajouté.

Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent l’Iran de développer, sous couvert de programme civil, des armes nucléaires.

Sources: www.iranfocus.com

SUPPORT AROUND THE WORLD

Posted by arthur | FREE IRAN | Mardi 16 février 2010 11:22

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Austin – Brisbane – Brussels – Dallas – Glasgow – Germany – London – Los Angeles – Montreal – Paris – Perth City – Phoenix – Portland – Punes – San Francisco – San Jose – Tempe –  Tokyo – Toronto – Victoria

ALL UNITED FOR A FREE IRAN!

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See all the pictures, videos and informations about rallies and actions all around the world on www.united4iran.com and email your pictures and videos at share@united4iran.org

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IRAN IN HONOR OF WORLD PRESS PHOTO

Posted by arthur | FREE IRAN | Lundi 15 février 2010 22:55

An Italian freelance photographer won the top prize in the World Press Photo competition with an image of a woman shouting her protest at the results of the Iranian presidential election from a Tehran rooftop at dusk. Judges said Pietro Masturzo’s image was beautiful and captured the tension and emotion of the moment, as the protests were gathering strength. « The photo shows the beginning of something, the beginning of a huge story, » jury chair Ayperi Karabuda Ecer said of Masturzo’s photo. « It touches you both visually and emotionally and my heart went out to it immediately »

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Un photographe indépendant italien a remporté le premier prix au concours World Press Photo avec une image d’une femme qui hurle comme signe de protestation contre les résultats de l’élection présidentielle iranienne provenant d’un toit de Téhéran au crépuscule. Les juges ont dit que l’image de Pietro Masturzo était belle et capturait la tension et l’émotion du moment, comme les protestations rassemblaient les forces. « La photo montre le début de quelque chose, le début d’une histoire énorme », dit président du jury Ayperi Karabuda Ecer de la photo de Masturzo. «Il vous touche à la fois visuellement et émotionnellement et mon cœur allait vers elle tout de suite »

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Sources: www.telegraph.co.uk // www.worldpressphoto.org


THE IRANIAN REGIME IS ON THE HOT SEAT

Posted by arthur | FREE IRAN | Lundi 15 février 2010 11:04

Iran should be on the fifth Monday before the Council for Human Rights to the UN in Geneva where a volley of criticism is provided on arrests, death sentences, executions and attacks on freedom expression and assembly. The Nobel Peace of 2003, Iranian lawyer Shirin Ebadi, was fired Friday by calling on the UN to act to « extinguish fire » in Iran. The Iranian lawyer who voted for « political sanctions, » asked the UN to appoint a special rapporteur to monitor the situation in Iran.

« However, the process of universal periodic review (UPR) which Iran will be subject does not lend itself to this issue. Indeed, the recommendations can be made that countries reviewed, » one diplomat warned West. « However, the question of a rapporteur for Iran could possibly be discussed at the next Council meeting in March next … But it is not won, » the diplomat told AFP. « It’s been eight months that the government (Iran) refuses to hear the people. It is time he hears the people, if not tomorrow will be too late, tomorrow there will be a tragedy, » warned Friday Shirin Ebadi.

With a huge police presence, the authorities managed to limit the protests against President Mahmoud Ahmadinejad on the occasion of celebrating the 31st anniversary of the Islamic Revolution February 11. Sign of the mobilization in Geneva to review the situation in Iran by the Council on Human Rights, Western diplomats took turns throughout the night from Thursday to Friday in the corridors of the UN to be high on the list of speakers, it was a diplomatic source commented. This strategy has paid off as the leading trio is composed by the United States, Canada and France: Three countries have already indicated their strong criticism against the Iranian regime.

« We can not remain silent about the increasing use of police violence against protesters, the closure of newspapers and websites, barriers to work correspondents of the international press and the systematic jamming of foreign audiovisual media, » said Friday spokesman of the French Ministry of Foreign Affairs, Bernard Valero.

The White House reaffirmed its support Thursday from the « universal rights » of Iranian demonstrators to express themselves freely, while U.S. senators filing two bills to punish those implicated in the repression and helping pro-democracy opponents.

Several countries have already communicated to the Council on Human Rights points they want raised during the debate. Sweden, Czech Republic, Germany, Japan, Norway and Poland have announced their intention to challenge the regime in Tehran on arrests, death sentences and executions of opponents, as well as violations to freedom of expression and assembly since the disputed re-election of Mr Ahmadinejad in June 2009.

84 countries have registered for the debate but the three hours allotted to it probably does not allow everyone to speak, despite speaking time reduced to two minutes per speaker.

Article from: www.linfo.re (AFP)

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L’Iran devait se retrouver sur la sellette ce lundi devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève où une salve de critiques est prévue sur les arrestations, les condamnations à mort, les exécutions et les atteintes à la liberté d’expression et de réunion. Le prix Nobel de la paix de 2003, l’avocate iranienne Shirin Ebadi, a ouvert le feu vendredi en appelant les Nations unies à agir pour « éteindre l’incendie » en Iran. L’avocate iranienne, qui s’est prononcée pour des « sanctions politiques », a demandé à l’ONU de désigner un rapporteur spécial pour suivre la situation en Iran.

« Cependant, la procédure d’examen périodique universel (EPU) auquel l’Iran va être soumis ne se prête pas à cette question. En effet, les recommandations ne peuvent être adressées qu’au pays passé en revue », a prévenu un diplomate occidental. « En revanche, la question d’un rapporteur pour l’Iran pourrait éventuellement être débattue lors de la prochaine session du Conseil en mars prochain… Mais ce n’est pas gagné », a confié ce diplomate à l’AFP. « Cela fait maintenant huit mois que le gouvernement (iranien) refuse d’entendre le peuple. Il est temps qu’il entende le peuple, sinon demain il sera trop tard, demain il y aura une tragédie », a mis en garde vendredi Shirin Ebadi.

Grâce à un dispositif policier considérable, les autorités sont parvenues à circonscrire les manifestations hostiles au président Mahmoud Ahmadinejad à l’occasion de la célébration du 31e anniversaire de la révolution islamique le 11 février. Signe de la mobilisation à Genève en vue de l’examen de la situation en Iran par le Conseil des droits de l’homme, des diplomates occidentaux se sont relayés durant toute la nuit de jeudi à vendredi dans les couloirs de l’ONU pour être en bonne place sur la liste des orateurs, a-t-on commenté de source diplomatique. Cette stratégie a été payante puisque le trio de tête est composé par les Etats-Unis, le Canada et la France : trois pays qui ont d’ores et déjà fait savoir leurs vives critiques contre le régime iranien.

« Nous ne pouvons rester silencieux devant le recours croissant à la violence policière contre les manifestants, la fermeture de journaux et de sites internet, les entraves au travail des correspondants de la presse internationale et le brouillage systématique des médias audiovisuels étrangers », a déclaré vendredi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.

La Maison Blanche a réaffirmé dès jeudi son soutien aux « droits universels » des manifestants iraniens à pouvoir s’exprimer librement, tandis que des sénateurs américains déposaient deux projets de loi pour sanctionner les personnalités impliquées dans la répression et aider les opposants pro-démocratie.

Plusieurs pays ont déjà communiqué au Conseil des droits de l’homme les points qu’ils veulent soulever au cours du débat. La Suède, la République tchèque, l’Allemagne, le Japon, la Norvège et la Pologne ont annoncé leur intention d’interpeller le régime de Téhéran sur les arrestations, les condamnations à mort et les exécutions d’opposants, ainsi que sur les atteintes à la liberté d’expression et de réunion depuis la réélection contestée de M. Ahmadinejad en juin 2009.

84 pays se sont inscrits pour le débat mais les trois heures imparties pour celui-ci ne permettront sans doute pas à tous de s’exprimer, en dépit d’un temps de parole réduit à deux minutes par orateur.

Sources: www.linfo.re (AFP)

THE OPPOSITION DOES NOT DISARM

Posted by arthur | FREE IRAN | Vendredi 12 février 2010 18:57

The opposition does not disarm.

For the 31st anniversary of the Islamic revolution, the president’s speech has been virtually silent on this commemoration of the ayatollahs’ regime. « Given the unprecedented protest by the Iranian people to a regime which he calls the end, the President has deliberately avoided direct discourse in a tribute to the Islamic revolution, » said the specialist Reza Djalili.

The portraits torn

The opposition, despite the slogan of the Revolutionary Guards not to tolerate any side event at the official commemoration, has once again defied the authorities, whatever the cost. MM. Karoubi and Khatami, both emblems of the « green movement », had their cars attacked when they went up to Liberty. But it is especially the youth, whether in Tehran the capital or major cities of Shiraz and Isfahan, which has violated the prohibited tearing of official portraits of the founder Ayatollah Khomeini, the current Supreme Leader Ali Khamenei and Mahmoud Ahmadinejad. Something never seen in thirty-one years. Determined in their desire to end a republic has turned to dictatorship, opponents have revealed their most virulent slogans « Death to the dictator », « Khamenei murderer, his regime is illegitimate, » Khamenei must know its place is in the garbage.  » Such was the case for example in Tehran instead of Ariachahr, which the locals have stopped and set fire to a bus carrying residents that the scheme had come from the city of Orumieh, for a fee.

Silent phones

No foreign journalist had been allowed to leave the gallery where the president delivered his speech, no information about the violence between police and opponents could not be confirmed. But we have come into contact with Iranian dissidents on site via the Internet since the network could not get through. Many videos online on YouTube, show any evidence of the harshness of the crackdown by the hardline Basij militia. It shows the militiamen opened fire on the demonstrators, dispersing the crowd with tear gas and batons, burning garbage cans, the raging of the youth: the same images that we see at every event since the election of 12 June. For its part, the National Council of Resistance of Iran confirms the intensity of repression. Stressing the mobilization of « Khomeini battalion of Special Forces » by the commander responsible for security of great Tehran, he referred to « 150 arrests in an hour » around three squares in the center of the capital, and a march « 10 000 towards Tehran’s Evin prison, demanding the release of political prisoners. »

The opposition does not disarm. This revolution against the revolution continues. Coming next: the Iranian New Year March 31 next.

Read full article: www.sudouest.com

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L’opposition ne désarme pas.

Pour le 31e anniversaire de la révolution islamique, le discours du président aura quasiment fait l’impasse sur cette commémoration du régime des ayatollahs. « Vu la contestation sans précédent par le peuple iranien d’un régime dont il réclame la fin, le président a sciemment évité d’orienter le discours sur un hommage à la révolution islamique », explique le spécialiste Reza Djalili.

Les portraits déchirés

L’opposition, malgré le mot d’ordre des Gardiens de la révolution de ne tolérer aucune manifestation en marge de la commémoration officielle, a cette fois encore défié les autorités, quel que soit le prix à payer. MM. Karoubi et Khatami, deux emblèmes du « mouvement vert », ont eu leurs voitures attaquées alors qu’ils se rendaient place de la Liberté. Mais c’est surtout la jeunesse, que ce soit à Téhéran la capitale ou dans les grandes villes de Shiraz et Ispahan, qui a enfreint les interdits officiels en déchirant des portraits de l’ayatollah fondateur Khomeyni, de l’actuel guide suprême Ali Khamenei et de Mahmoud Ahmadinejad. Du jamais-vu en trente et un ans. Déterminés dans leur volonté d’en finir avec une république ayant viré à la dictature, les opposants ont ressorti leurs slogans les plus virulents : « Mort au dictateur », « Khamenei assassin, son régime est illégitime », « Khamenei doit savoir que sa place est dans les ordures ». Tel fut par exemple le cas à Téhéran, place de l’Ariachahr, dont les habitants du quartier ont arrêté et mis le feu à un bus transportant des habitants que le régime avait fait venir de la ville d’Oroumieh, moyennant rétribution.

Des téléphones muets

Aucun journaliste étranger n’ayant été autorisé à quitter la tribune officielle où le président prononçait son discours, aucune information quant aux violences entre forces de l’ordre et opposants n’a pu être confirmée. Mais nous avons pu entrer en contact avec des opposants iraniens sur place via Internet puisque le réseau téléphonique ne passait pas. De nombreuses vidéos, en ligne sur YouTube, témoignent de toute évidence de la dureté de la répression exercée par les bassidjis. On y voit les miliciens ouvrir le feu sur les manifestants, disperser la foule à coups de gaz lacrymogènes et de matraque, des poubelles incendiées, la rage de cette jeunesse : ces mêmes images que l’on voit à chaque manifestation depuis les élections du 12 juin dernier.

De son côté, le Conseil national de la résistance iranienne confirme l’intensité de la répression. Soulignant la mobilisation du « bataillon Khomeyni des forces spéciales » par le commandant en charge de la sécurité du grand Téhéran, il fait état de « 150 interpellations en une heure » aux environs de trois places du centre de la capitale, et d’une marche de « 10 000 Téhéranais en direction de la prison d’Evine, demandant la libération des prisonniers politiques ».

L’opposition ne désarme donc pas. Cette révolution contre la révolution continue. Prochain rendez-vous : le Nouvel An iranien le 31 mars prochain.

Lire l’article complet: www.sudouest.com

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